Paulette Expert, professeur de dessin et gravure aux Beaux-Arts de Bordeaux, écrivait
le 10 novembre 1961:
Je certifie que Monsieur Jean-Claude Reynal a été mon élève pendant les années scolaires 1958-59 et
1959-60 à l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux. Il a dessiné d'excellentes pages d' Etudes
Documentaires et a réalisé quelques gravures à la Pointe Sèche, sur cuivre ou zinc dont les qualités de mise en page et de graphisme sont certaines
Tandis que le directeur de l'Ecole écrivait le 26 octobre 1962:
Jean-Claude Reynal s'est intéressé tout particulièrement à la gravure dans les ateliers de Melle Expert et
de Mr Gauthier-Constant. La précision de son dessin et l'originalité de ses compositions font de
Jean-Claude Reynal un graveur plein d'avenir.
Jean Lodge, graveur
Angelica Caporaso,
graveur
J’ai travaillé la gravure à l’Atelier 17 à la même époque que Jean-Claude et j’ai pu apprécier son travail qui se développait d’une façon intéressante. Il était bon camarade et avec toujours bon
caractère.
Pierre Courtin, graveur
J’ai connu Jean-Claude vers les années 1964-65. Il présentait bien et avait une éducation. C’était un graveur singulier, classique mais tout de même assez marqué par les évènements de 1968. Il
professa à l’atelier de gravure du Musée des Arts Décoratifs en continuant d’exposer ses gravures au Salon de Mai. Il me présentait parfois des élèves. Comme graveur, à l'époque, son style
apportait quelque chose par rapport à ce qui précédait, par rapport à Bill Hayter qui était l'école d'avant.
Ritchie:
A moment with Jean-Claude Reynal
http://www.seanet.com/~ritchie/prsafra.html
Philippe Grümmer, client:
Nous avons connu Jean-Claude Reynal par son travail que nous avions beaucoup aimé et j'avais d’ailleurs fait acheter à mes amis certaines gravures dont les Plages. Il était à cette
époque professeur de gravure aux Arts Décoratifs ; c’était en 1977.
Il était venu à la maison avec sa compagne pour une fête blanc et argent que nous avions donnée à Boulogne. Il était très sympa et avait beaucoup de talent.
Georges Léon, en apprentissage à Sud-Ouest dans l’atelier de Georges Reynal.
Jean-Claude, son père l’avait fait entrer à Sud-Ouest pour lui assurer un avenir mais il avait un talent d’artiste, il était délicat, un peu effacé et on voyait bien qu’il se sentait pas à l’aise dans ce milieu ouvrier, il n’était pas sa place dans un atelier de production.
Hector Saunier, graveur, successeur d'Hayter
J'ai commencé chez Hayter à peu près en même temps que Jean-Claude dont je garde de très bons souvenirs. Il ne faisait pas de la gravure mais plutôt un style en relief, minimal, un style de
gravure d'avant-garde. Par la suite, il écrivait des articles pour un journal, il était venu m'interviewer à l'atelier.
Pierre Belvès, ami et collègue du Musée des Arts
décoratifs
Pierre Belvès, directeur pédagogique, mit en place en 1953 au Musée des Arts décoratifs, l'Atelier du Carrousel destiné aux moins de 13 ans. Jean-Claude Reynal y
développa l’atelier de gravure à partir de 1965.
Le 12 oct 1983
Cher Jean Claude
La gravure est très belle et il me tardait d’arriver à la maison pour la découvrir mais je savais bien que je l’aimerais! Crois en mon estime, à ma confiance en "ton" art et à ma très fidèle amitié.
Pierre Belvès
Dominique (Gasnier) Lund, élève adulte au Musée des Arts décoratifs
-1987
Cher Jean-Claude
Ce premier stage de peinture a été pour moi un cadeau qui m'a permis d'oser enfin mettre de la couleur sur la
toile et d'avoir le courage de poursuivre le projet.
Sans cette stimulation, cette présence amicale et professionnelle autour de moi, je n'aurais pu franchir cet obstacle. J'ai maintenant le désir et la possibilité de continuer à travailler par
moi-même mais je comprends aussi combien sont précieux les conseils de ceux qui vous aident à franchir le seuil de cet étonnant univers de la peinture où l'on va de travail en surprise et
d'étonnement en émerveillement. Et je sais maintenant que l'on n'oublie jamais ceux qui vous ont pris par la main pour faire ces premiers pas.
Roy Arenella, photographe
Jean-Claude very kindly offered to help me when I was having an exhibit of photographs at the American Cultural Center in Paris in the Fall of 1976. In my behalf he negotiated with the Director of the Center, he spoke with Jean-Claude Lemagny at the Bibliothèque Nationale. He also oversaw the hanging of my pictures for the exhibition.
Since that time – 33 years ago – I have come more and more to realize how important all of this was to me and how grateful I am for his help.